dimanche 18 octobre 2009

Intro

M.A.J du Dimanche 28 Mars 2010

Rien de bien neuf, à part une nouvelle adresse. J'ai fait l'inverse de ce que je voulais faire, c'est à dire qu'au lieu de mettre de la musique sur quelques articles de ce blog, j'ai mis des articles un peu plus évolué sur DTP. Je ne sais pas pourquoi, peut-être parce que ce blog est plus une archive de ce que j'ai pu écrire qu'une tribune. Bref, vous trouverez dans ce blog tout ce que j'ai pu coucher sur du papier ou un écran.

Et ça va des deux "carnets de bords" de mes périples Européens (pour l'instant) en 2009 ("Les quatre garçons dans Pétra") et en 2008 ("Les quatre garçons dans le vent") aux quelques articles datant de mon ancien blog qui n'étaient pas si mal écrit, en passant par quelques articles sortis de mes heures de gloire de rédacteur en chef du collectif de radiophonie sur VIP Area.




M.A.J. du Dimanche 18 Octobre 2009.


Aujourd'hui, je publie le voyage en Europe, le retour. Je vais probablement en profiter pour mettre à jour un peu plus régulièrement ce blog. Et qui sait, pourquoi pas le transformer un peu. Peut-être le rendre un peu plus vivant, un peu plus musical.
Bref, j'ai quelques idées sous le coude..


Wait & See..




Version du 22/10/08


J'ai le besoin d'écrire. Quelque part en moi. Pas comme quelque chose qui me pousse à vivre, je peux sortir de chez moi sans avoir un papier et un crayon. Mais c'est toujours une joie que de voir se profiler un texte. Et j'aime faire partager ce que j'ai écris, parce que je sais que je n'écris pas comme un pied. Sauf, peut-être au niveau de l'orthographe, sans aucun doute.

Comme ce site ne sera pas souvent mis à jour très souvent, j'ai décidé de l'inverser. C'est à dire que ceci est la première chose que vous lirez, et ensuite plongerez dans mes articles aussi divers que variés.
Je raconterai brièvement le pourquoi du comment de chaque textes, peut-être voudrais-je les réécrire, je n'en sais rien.

En fait, je ne sais rien.

Wait & See,

Hadrien


Commentaires : 1

Chloé a dit…
Continue à avoir ce besoin d'écrire, moi j'adore ! j'Had'hère (c'était pour tenter un jeu de mot pourri...) t'écris bien, effectivement, et puis on se reconnaît (cf le métro...) tu as toute mon admiration, et tout mon soutien seul regret : que tu n'écrives pas plus souvent...

vendredi 16 octobre 2009

Les quatre garçons dans Pétra





Voici donc le carnet de bord de quatre jeunes fous, embarqués dans une voiture baptisée Pétra (Parce que Pétra, elle est allemande), et qui ont fait un petit tour d'Europe (et oui, encore..). Les villes : Cracovie, et Prague. Petite innovation par rapport à l'année dernière : Je vais incorporer quelques photos ! Ce qui rendra l'expérience, je pense un peu plus ludique. Bref, assez parlé, voici le






Carnet de bord des Quatre Garçons dans Pétra.













NdH : Ce sont les "Notes de Hadrien"
























Dimanche 23 Aout, 13h15

KM 0 :
J’ai envie de vomir. Aucune idée de ce qu’il se passe, j’ai déjeuné normalement, même pas trop vite. Surement le stress des exams, mais aussi, t’as vu comment on mange. Je me repose un peu sur le sol d’Arnaud. Finalement, ça passe : Fausse Alerte.

Nous allons à la recherche de Théodule à Neuilly. Théophraste toujours en retard !
« Oh, qu’est-ce que t’es bonne ».
KM 201 :
Le paysage défile. J’ai cédé ma place de conducteur à Jorin. Petra est bonne, et Petra est un peu chaude. Aussi, toutes les techniques sont bonnes pour se rafraichir. Comme débrayer dans les descentes en ouvrant les fenêtres pour pas consommer trop d’essence. Parce que question clim, on a droit qu’à de l’air tiède mal soufflé par la ventilation.
Cette année, les préparatifs ont été plutôt succins. Juste une petite après-midi il y a quelques mois. Après avoir hésité (pas longtemps) en l’Islande, et les « 3 Pays » : Lituanie, Lettonie, Estonie /// Norvège, Suède, Finlande, nous avons finalement opté, encore une fois, pour les pays de l’Est Européen. Mais cette fois-ci, c’est en voiture que le voyage se fera ! Et entre la voiture de Théo dont le capot ne ferme pas (et qui par conséquent peut décoller quand bon lui semble), et Petra, le choix est vite vu.

Mais je parle, je parle, mais c’est déjà l’heure…. DE LA CONNERIE DE THEO !
Jingle.

La bonne idée, pour cette première demi-heure de voyage : Se faire flasher sur l’autoroute pour qu’on ai une photo de nous ! Mais on se dit finalement que ma mère sera moyennement chaude pour payer une photo 135€ et 1 point de permis (la voiture est à son nom).

KM 239 : Entrée en Meurthe-Et-Moselle.
Musique : B.O. De Good Morning England
Les paysages de l’est français sont décidément bien morne. Des champs et des arbres. Et toutes les 10 bornes, un panneau : « Attention, Animaux sauvages pendant 10 km ». J’adore la diagonale du vide. Personne devant, personne derrière, c’est juste surnaturel.

Et sinon, c’était comment l’Allemagne ? EN TRAVAUX !

Lundi 24 Aout, KM 800

Débarqué hier à Franckfort, sans manger de saucisse ! Aha, la bonne blague ! Dirigé merveilleusement par le GPS vers l’Hostel trouvé grâce à l’iPhone providentiel. On rentre, on devise avec l’hôtesse chinoise, qui nous pique nos devises.. On pose nos affaires, petite douche (sauf pour Arnaud), et on part à l’assaut des bars. En ayant toutefois pris soin de demander où se trouvait le quartier des bars.

Elle nous rit un peu au nez, quand même, parce qu’on était Dimanche. Mais on part quand même, on est pas là pour enfiler des perles. Une petite bière pour la route, et on décolle, à la recherche du quartier des bars.
En tout cas, l’hôtesse avait raison de se foutre de nos gueules : Car Franckfort est comme n’importe quelle autre ville, le Dimanche soir, c’est mort… Mais après une heure de palabre et de perte, on finit enfin par trouver un quartier avec un peu de monde.. C’est-à-dire 3 bars côte à côte, et 2 Kebabs, donc pas de quoi non plus casser 3 pattes à un canard unijambiste. Parmi ces bars, on en trouve un, un peu miteux sur les bords, avec 2 nanas à l’intérieur, mais où les shots de Tequila et de Jâger sont à 1€. Donc bah Banco !



On s’est donc mis une petite mine pour 10€, c’était vraiment sympa, en parlant de tout et de rien.














Quant à la ville, elle ne présente pas beaucoup d’intérêt en soi, quelques beau ponts, quelque joli bâtiment..
Bref, malgré le peu de monde qu’il y avait dans ce bar, on a passé une très bonne soirée, bien discuté, bien bourré, commencé à la bière, terminé à la bière à la fenêtre du bar de l’Hostel !


Contrairement à une certaine autre première soirée, aucun mal n’a été recensé, ni aucun saut d’un pont..
Ensuite, retour dans les chambres, pas grand-chose à raconter, à part que Théo nous a autorisé à brûler ses monstrueuses chaussures. Par contre, on y est peut-être allé un peu fort, parce que les lacets sont partis en lambeaux..






Réveil pas facile, le check out était un peu tôt.. On part, on the road again. La monotone autoroute, sur laquelle on alterne les passages sans limitations de vitesse (185 km/h !) et les passages en travaux à 80..











Et puis on décide de faire une pause, à Erfurt, petite ville paumé d’Allemagne, avec une joli Cathédrale qu’on a vu de loin, et surtout un subway. Une clope, et on repart.








Mardi 25 Aout, 16h35, Cracovie.

Premier véritable arrêt de notre périple, Cracovie, la ville aux 55 bâtiments classés à l’UNESCO. Hier, vers 22h, premier contact avec la ville, on se gare dans ce qui ressemble, sur le plan, à l’artère qui va jusque dans le centre historique de la ville. Bonne nouvelle pour nous, il se trouve que c’est dans cette rue que se trouve quasiment tous les Hostel que Jorin nous a trouvé. On en trouve un premier, mais malheureusement, il ne lui reste que deux chambres doubles, mais la chambre à quatre est déjà occupé. On décide de faire un petit tour, au cas où. On essaye un peu partout dans la rue, et tout est soit occupé, soit mieux : On se fait refoul. Tout ça presque à cause d’Arnaud, et de son Anglais antipathique et qui sonnait un poil alcoolique : « We want to sleep in your Hostel ! ». Mais j’ai réessayé un poil plus tard pour éviter qu’il ne fasse le rapprochement, mais rien n’y fit, la porte resta fermement close.
Nous finîmes donc par retourner au premier Hostel, avec la mimi hôtesse. Ensuite, quelques douches (3, donc sauf pour ?? Arnaud ! C’est bien, vous commencez à comprendre), puis un peu d’alcool : L’alcool du SoF, du Martini, de la Teq et du Rhum, tous chaud. Et sans glaçons, bah c’est pas bon, du tout, du tout, du tout…

On finit par décoller à minuit, pour partir en repérage. Direction la place, au cœur de la vieille ville. Première impression : Et bah ça sent le Ponay ! Petit tour sur la place, histoire de voir. Deuxième impression : C’est écrit TOURISTE sur nos gueules.. En même temps, on parle très fort en faisant des grands gestes et en Français. De fait, tous les petits rabatteurs (ses) de boites et de bar faisaient quasiment la queue pour nous passer leur respective « free entry card ». Première bière pression Cracovienne dans un bar de la place. Finalement ce fut aussi le premier contact avec la monnaie, que nous avons baptisé « truck ». Le taux de change étant de 1€ = 4,04 Trucks. Donc 4. Donc on divise tout par 4. Pour se faire une idée du prix de la ville, on décide de traduire toute la carte en €, pour finalement s’apercevoir, que la Pologne, c’est vachement pas aussi peu cher que ce à quoi nous nous attendions. Mais nous relativisons immédiatement, en se disant qu’on doit quand même être dans un des bars les plus cher de tout Cracovie, vu la vue qu’on à sur la place.
Next Step, se restaurer. Et où se restaurer quand on ne connait pas une ville : Mc Do, ou Kebab ! Ce fût Kebab, un magnifique, et très bon. Je me lance, parce que je suis celui qui a le plus faim ( Comme d’hab ? ). Je goute, un croc, deux croc, et enfin j’arrive à la garniture.. Et bien même si 3€, pour un pays de l’Est, pour un kebab, c’est du vol, maintenant, je sais qu’ils sont bons. Par un fortuit hasard, nous nous retrouvâmes devant un des bars dont le nom était mentionné sur une de nos innombrables cartes d’entrée. Surprise, la carte ne donne accès qu’à une boisson (pré-sélectionnée), mais pas à l’entrée. 2,5€ par personne, plus le verre, et on arrive quand même à se plaindre… Ah j’vous jure, les français..

Il est un détail architectural de Cracovie sur lequel j’aimerais porter votre attention. Tous les bars et toutes les boites dans lesquels nous sommes entrés étaient en sous-sol. Probablement dans un soucis de respect des bâtiments.. On peut donc observer beaucoup de choses, extrêmement belle, des voutes, des arcades, des pierres apparentes, des dédales de chemin où un seul homme peut passer. Bref, que du bonheur pour les yeux, et la tête, parce que c’est quand même plus frais, et plus reposant.


On entre donc au PROZAC dont je vous parlais juste au dessus. C'est donc, je le rappelle, la première boite Cracovienne, c'est donc la première fois que l'on eu le plaisir d'admirer ces voutes, ces arcades, ces passages secrets.. En fait, la boite n'est qu'une succession de passages, d'arcades où il faut baisser la tête si vous passez à trois.. On a bien mis 10 minutes à faire le tour, en faisant quelques pauses, tout de même, notamment une au plus profond de la boite, dans le canapé le plus confortable que j'ai vu en boite ! On a fait une petite demi-heure pour faire une visite approfondi et pour boire tranquillement nos verres, et on s'est ensuite dirigé vers le DanceFloor, avec une musique assez moyenne, sauf sur la fin, avec un peu de Disco..
Je ne sais plus (en fait, je crois bien que je n'ai jamais su, c'est ça aussi, les vacances) à quelle heure nous sommes sorti.

Quand tout à coup, sortant de l'espace, Arnaud lâche un rôt monumental. Genre huuuuuge. Puis s'en va s'échouer sur un pas de porte. On le surveille du coin de l'œil, on est déjà presque arrivé sur la place. Et soudain : C'est le GEYSER. Un vomi.. Mais comme on en fait et voit qu'une seule fois dans sa vie... Une explosion viscérale dont les soubresauts hoqueteux qui torturaient l'estomac et la gorge d'Arnaud étaient visible depuis l'extérieur.

Il revient vers nous, hilare, en hurlant : “J'ai vomi sur un pigeon mort !!” (Connu désormais sous le nom de VSPG, au même titre que VT, par exemple (Vomi Tactique), mais qui n'a pas beaucoup d'intérêt..).
Bien sur, cette phrase dont aujourd'hui encore le ressort intellectuel m'échappe, nous a beaucoup fait rire.
Quand soudain, un groupe de trois meufs nous accostent. Je me demande toujours comment elles ont fait pour ne pas entendre et/ou voir Arnaud vomir, parce qu'elles sont arrivés vraiment tout de suite après. Séchant nos larmes d'hilarité, on arrivent à peu près à comprendre qu'elles veulent prendre des photos avec nous.. Enfin, en tout cas, avec Théo, parce qu'apparemment, Arnaud, Jorin et moi sommes trop moche pour elle. Ou trop saoul. Ou alors on sent trop le pigeon mort. Toujours est-il que la mascarade ne tient pas bien longtemps : elles voient bien qu'on est inapte à la consommation, peut-être parce qu'on fait des grands gestes, qu'on crie trop fort, ou qu'on fait trop de blagues à propos du geyser (on était encore sous le choc, comprenez..). Bref, on a été presque aussi minable que la dernière érection de Théo.. (Nan.. Pas aussi minable, quand même.).
Mais il a quand même réussi à être sur quelques photos.

Des deux voyages, c'est la première fois qu'on reste deux fois dans le même hôtel deux nuits d'affilés. Donc la première fois que l'on a pas à se soucier du Check-Out.. On a donc dormi, après cette soirée mémorable, royalement, jusqu'à 13h.. Je tiens à dire qu'on avait quand même 2 jours de voyage et une soirée dans les papayes. Bref, ça nous a fait beaucoup de bien.

Ensuite, premier contact de jour avec la ville, qui s'avère être en fait encore plus belle que la nuit, mais aussi un poil plus chaude.. On peut pas tout avoir. On entame un tout premier tour de la place.. Il règne une agitation anormale, et en plus ta plein de gens, et vachement de musique ! On est tombé en plein festival fêtant la fin du communisme (de ce que l'on a pu comprendre des panneaux en polonais) (donc ça se trouve c'était le millénaire de l'invention de la bière..). Un orchestre était d'ailleurs présent, jouant un air traditionnel italien, dixit le geek du foot, habitué des “airs de stades” (Il a toutes les compils chez lui, il nous l'a dit).
On fait un petit tour, et seul moi, le seul, l'unique, ai le courage de manger quelque chose de local. Seulement personne m'a prévenu que le truc qui ressemble à Wurst quand ça s'écrit (saucisse en allemand), ne ressemble pas du tout à saucisse quand tu le manges, vu que c'était du boudin noir.. Servi avec du pain poilane dégueu et tout rassi. Ça m'apprendra à prendre le truc le moins cher. N'ayant pas petit-déjeuner, on se met en chasse d'un vrai truc à croquer. Après deux détours et qu'un guide de la ville nous y accompagne, nous atteignons enfin un McDo. On va pouvoir déjeuner local, chic chic. Un menu chacun, enjoy.

Quelques secondes plus tard, nous revoilà reparti à l'assaut des couleurs, des rues et des églises de Cracovie.
Et l'on marche, encore et encore, partout.. On trouve des églises, des squares, et le magnifique Château de Wavel, qui grâce à une pause rafraichissement un poil trop longue nous a fermé ses portes à la gueules... On est donc reparti à l'attaque d'autres églises, on a encore marché, jusqu'à se poser au pied d'une statue pour écouter 4 musiciens un peu hippie sur les bords, qui faisaient des percus plutôt sympas.. Puis ce fût la vraie rentrée au bercail..


Mercredi 26 Aout, vers midi.

Date de l'action : La veille, vers 21h00.

Au menu, Wodka-Fanta Citron, discussion à propos de l'argent et petit cours de photo improvisé, ainsi que délibération quant au programme du lendemain. Fût décidé qu'en la journée du 26 Aout, nous nous lèverions à temps pour aller aux mines de sel, puis au château, puis retour pour sieste. Enfin, le lendemain, départ pour Prague en s'arrêtant à Auschwitz..
DEAL !
Ensuite on est sorti pour visiter encore une fois Craco de nuit. Tout d'abord, le rituel Kebab, toujours au même endroit. Ensuite, improvisation ! Au lieu de partir au Prozac, encore, on est allé plus au nord.. Petite visite d'une rue, et on tombe sur un de ces bars en sous-sol, juste incroyable.. Bailey's et bières et cacahuète plus tard, s'entame une véritablement passionnante discussion sur la vie, la mort, et la prise de conscience, etc..
Pour trouver le prochain bar, on fouille dans nos poches pour faire la liste des “free entry” card. Notre choix se porte sur le “Diva”. Arrivée, tranquille, Jo et Arnaud rentre. On patiente avec Théo. Quant tout à coup, la phisio se retourne, et assène, tel un coup de tonnerre dans un ciel azuré comme la mer des caraïbes en septembre d'un été indien comme les hommes à la peau rouge comme le soleil qui se lève quand beaucoup de sang à coulé cette nuit durant laquelle j'ai fait un rêve bleu comme le ciel, les oiseaux et ta mère : “Can I see your ID, please”. Donc un sum gros comme.. comme.. comme un roc qui roule en étant... Enfin, z'avez compris..
Tout ça pour une boite pas si folle.. Toujours des arcades et tout, mais un poil petit, et pas beaucoup d'ambiance. Donc on sort vite fait, petit Kebab (Pas au même endroit !). On parle toujours très fort, on court, on saute, et moi je rentre.
N'étant plus présent parmi eux, je ne peux que m'en remettre à ce que raconte la Légende.. Cette légende raconte qu'ils sont ensuite montés sur les petites cabanes qui servent au marché de la fête de la fin du communisme, et qu'ensuite l'entreprise privé de sécurité “Solid” leur a gentiment demandé de descendre. Après une idée brillante, aussi brillante que les étoiles en été.. enfin, comme d'hab, d'Arnaud : “Eh ! J'ai trop envie de vomir sur quelqu'un !” (J'avais prévenu..) et sans trouver d'autres conneries à faire, ils décident de rentrer. A ce moment, deux putes arrivent.. La légende raconte encore que.. au même moment, à Véra Cruz, deux mecs se font aborder par deux mineures. Leur troisième pote leur dit qu'ils vont se faire entuber, puis se casse. Mais yen a un qui veut faire wingman pour le dernier (Mais il soutient, le wingman, qu'il n'avait pas la bite en feu). Ils vont donc dans un bar, toujours à Vera Cruz, hein, donc rien à voir avec nous, discutent un peu, et reçoivent la bouteille, son addition. Ils décident donc de courir, de se barrer sans payer ni rien faire à Carlitta et Zapatera,.. Mon envoyé spécial en direct de V. C. vient de me signaler que Zapatera était affublée d'un haut léopard norvégien, string en peau de saumon, pantalon moulant blanc brillant et chaussure en marbre du Sénégal . Et sinon, dans notre chambre, tout se passe bien.. Personne ne ronfle (Sauf Théo et Arnaud).. Réveil à 10h comme des fleurs, on charge les sacs dans la voiture. Car oui, on restait dans le même hostel, mais on changeait de chambre, car la chambre à 4 se libérait enfin. Mais bien sur, on ne pouvait pas mettre les bagages directement dans la chambre, ça aurait été trop facile...





Jorin :
Nous voilà donc Mercredi Matin, direction les mines de sel. Théo et Jorin on un peu mal aux jambes à cause de leur footing d'hier (Mais naaan ! C'était pas nooouusss !) Départ sur les chapeaux de roues de Pétra.
Pilote (Hadrien), concentré, Copilote (Jorin), observateur.
Voyage sans encombre, à part sur petite discussion routi(ni)ères avec les Français de la voiture devant qui Hadrien a déboité pour ne pas rater la sortie.. Théo veut se taper une pute” (Gratuit, sort de nulle part..)
End *Jorin*


Les mines de sel, donc.

Le gros avantage, c'est que les mines de sel sont vraiment à 10 minutes en voiture de Cracovie, ce qui très pratique. On arrive sur une route, il y a des gens avec des gilets jaunes qui nous disent qu'il faut qu'on se gare là. On se gare donc là. Sauf que, bien sur, c'est n'importe quoi, ils nous ont enculés à sec.. Encore heureux que ce soit le même prix que le VRAI parking des mines de sel, sinon ça aurait chié des bulles carrés.
Enfin.. 10 petites minutes de marche plus tard (eh ouai, quand même, hein), on se retrouve enfin devant le guichet.
Et avec le recul, je me dis que si la voiture avait vraiment pas été aussi loin, on serait parti directement après avoir vu les prix. Parce que quand on s'habitue à être dans un pays de l'Est, on s'habitue à avoir des prix de pays de l'Est ! Et bah je ne me rappelle pas exactement, mais de mémoire, ça devait être bien 20€.. Ce qui, pour bien 3h30 de visites et des souvenirs plein la tête, reste relativement honnête. Bref, on a eu l'impression de se faire fister quand on est rentré dans le tunnel tout noir, mais en sortant, ça allait mieux! (Ceci était une métaphore dégueulasse).

On prend péniblement nos tickets, puis on regarde quand part le groupe français. FUCK, on tombe en plein milieu des deux horaires.. Bon. Bah English, hein ! Il partait direct, on a donc suivit tout ce petit monde.. Et là, on a commencé à descendre. A pied, sur un escalier en bois. Quatre marches, un palier, demi-tour, quatre marches, palier, etc pendant 10 minutes. Et ça paraît rien comme ça, mais essayez de penser ce que ça fait de descendre 10 minutes.. Et bah quand on regardait par le petit trou du milieu, on ne voyait tout simplement pas le fond..

Finalement, à ce qu'on a évalué comme étant la moitié de l'escalier, on est sorti.. Et commença réellement la visite. Je ne m'y attarderais pas trop longtemps, parce que c'est long, mais je vais par contre commenter les photos, histoire de..
Par soucis de sécurité je pense (elle l'a dit, mais j'ai oublié), il y a très régulièrement des énormes portes en bois. Et le grand jeu d'Arnaud, qui est devenu un connard social depuis la Chine, était de ne JAMAIS tenir les portes. Ce qui a bien failli le tuer une ou deux fois (pas par les portes, hein, mais par le mari de la femme enceinte derrière lui, par exemple).

Sachez qu'il y faisait froid, faim, soif et salé, et que c'était grand, profond, grandiose et émouvant quand on pense à tous les miniers, mort ou pas, qui ont vécu la-dedans.
Eh oui, j'ai un cœur.
Bref, nous sommes ensuite rentré en passant par le château de Wawel, qui nous avait été refusé la veille, je vous le rappelle. C'est un très beau château, il y a pas à dire, d'autant qu'après une montée relativement laborieuse, l'on a pu apercevoir ce qui doit être la plus belle vue de Cracovie.
Enfin, nous sommes rentré à l'hôtel, où nous attendais enfin notre chambre à 4. On monte donc à la réception, on prend la clé, on fait la course pour arriver en premier (avec les sacs, je vous raconte pas, les 3 étages les plus crevant de ma vie), on se télescope à la première porte. On veut tous arriver en premier pour shotguner le meilleur lit (la Loi oblige en effet à avoir le visuel sur l'objet du shotgun). Donc dans une largeur de porte, on essaye de passer à 4, on manque de déboiter la porte pour finalement rester en arrêt au moins une ou deux secondes le temps de percuter que on avait pas penser à un détail : c'était deux lits doubles.. Qu'à cela ne tienne, je laisse la parole à Théo, pour une fois..

Théo
La répartition est vite faite. Arnaud ne veut définitivement pas dormir près de moi, je dois trop puer. Hadrien fumant à la fenêtre voit au loin, grâce à ses yeux d'elfes, un fucking billard (NdH : Oui, bah ça va, c'était en face..). Bref, on est tous chaud patate, on se retrouve donc tous de l'autre côté de la rue, une clope au bec et une queue dans la main. Le bar un peu miteux (Les pires chiottes pas à la turque que j'ai jamais vu de ma vie.. Digne de Trainspotting), mais bon, on fait avec.. C'est en jouant que nous avons réalisé le véritable sens de l'expression « Un ange passe », en effet, la serveuse – blonde et bien faite de sa personne – entraine à chacun de ses passages près du billard, un moment de silence et d'émotion. La voyant préparé une pizza de ses mains divines, on décide nous aussi d'en commander une. L'instant où mes lèvres touchent le produit de cette déesse, je lâche malgré moi une petite larme de bonheur. Cette entremet achevé, on commence les choses sérieuses : Vodka Bière Coinche, VBC pour les intimes. Le problème, c'est qu'à la coinche, quand il y a 2 nazes sur 4, et bien on est pas rendu. Je parle bien entendu de Arno et Jorin, paix à leur âme, qui se sont bien sur reconnu. Allez, hop, on est bourré, on part pourrir le centre et manger notre n-ième Kebab, sauf pour Arno parce que je n'ai pas voulu lui lâcher un croc, c'est d'ailleurs sur ce petit fait anodin que Arno se met à bouder comme un sale gosse, qu'il est d'ailleurs. La soirée se poursuit gentiment. Arnold et moi (Théo) nous retrouvons assis à même le sol, comme deux clodos, sur la grande place de Varsovie, aaah merde, Cracovie, a commenté la façon de draguer et les réponses corporelles de Jorin, Hadrien, et une jolie petite blonde, qui essaient désespérément de leur vendre son strip-club ou autre bar dans le genre. Nous nous approchons aussi discrètement que notre niveau d'alcoolémie le permet, c'est à dire à grand cris et en courant, mais sur la pointe des pieds : Oui monsieur, c'est possible. CE qui fait fuir la petite blonde bien entendu. Après cette infructueuse soirée en conneries en tout genre, on décide de se diriger lentement vers la sortie. Quand soudain, surgissant de nulle part, surgit un Karaoké, prêt à éclairer notre nuit. On rentre, chauds comme une barque à slip, on réserve une chanson, certains achète une ultime bière, pour le courage, pour pas qu'il y ai de failles, pour rester fort et fière quand nous serons dans la bataille. Moi je préfère en voler : question de budget. Nous passons après un homme à la voix gutural qui chante un affreux Hardrock local. On chante merveilleusement bien, enfin, heureusement que Hadrien est là, nous, nous faisons les cœurs. NdH : Pour info, les chansons étaient : Smashmouth – Allstar, et The Wings – Band On The Run.

« Théo veut se taper une pute » (Gratuit, sort de nulle part).

Je sais que le récit est quelque peu décousu, mais bon, j'avais un peu oublié les péripéties de notre retour post-karaoké. On va faire ça dans l'ordre : Tout d'abord, j'ai failli éclater une Lada en la poussant, il fallait prévenir que c'était aussi léger ces bagnoles là.. Ensuite, (NdH, en rentrant du Karaoké), Arno, dans sa débilité profonde, à mis un petit coup de pied, anodin en soit, mais pas pour la voiture qu'il a tapé. Retentit alors l'alarme de la dite voiture.. (NdH : Putain.. Mais quel con..). Réflexe français, on se met tous à courir, poursuivi par le son de notre méfait : On se retrouve à l'Hôtel, essoufflé, nous chamaillant comme des enfants, un coup en entrainant un autre, je me jette sur Arno en mode Catch, tel un aigle sur sa proie. Lui, posé sur le lit, reçoit le choc en rigolant. Ça va, il a pas mal. Par contre, le lit, lui, a un peu plus souffert. Bref, c'est tout cassé. (NdH : Je me rappelle très bien de l'image qui s'est imprimé dans ma tête : Théo, vraiment en l'air, les deux genoux en avant, et une demi-seconde plus tard, j'étais en train de mourir de rire, par terre).
Mais c'est pas moi, j'ai un alibi, j'étais au cinéma avec le plombier.
(NdH : Théo a essayé de mixer deux blagues : François Perrusse et Avez-vous déjà vu ?. Malheureusement, c'est l'échec, car c'est pas du tout un plombier, c'est « le mec de l'EDF » dans un « Caroline et Roger », de François Perrusse.
J'avais réussi la veille.)

Allez, au dodo ! Gros Bisou
End Théo


Jorin

Jeudi, jour de sodomie.. Enfin, jour de visite et de départ, aussi. Au commencement, fût Auschwitz. Arrivée sur le parking, parkage de la voiture, en bonne et dut forme. Nous sommes enfin prêt pour faire face à L'histoire, avec un grand L. Le guide français passant une heure plus tard, nous décidons, comme pour les mines de sel, de suivre un guide en anglais.. Enfin.. une guide, et bonne, soit dit en passant (NdH : Grâce à moi, ingrat..).



Nous sommes tous équipés de recepteur (NdH : et pas d'émetteurs :D !) et d'écouteurs. Branchés sur le canal 7, nous voilà prêt pour la visite. Entrée principale, nous suivons le chemin exact, empruntés par des milliers de juifs 67 ans auparavant. « Arbeit Macht Frei », battements de cœur, frissons ! Après la visite des premiers bâtiments dans lesquels sont regroupés des millions de chaussures, de valises, rasoirs, équipements ménagers et cheveux. Nous passons devant le block 10, rendu dramatiquement célèbre par le docteur Messgete et ses expériences sur cobayes humains. Dernière partie de la visite, la première chambre à gaz et la dernière d'Auschwitz. Ambiance froide. Il est difficile de se mettre à la place des gens qui ont subi cela. La pièce d'à côté, les fours crématoires sont tous aussi froid. Ces derniers ont été démontés. Les pièces ont été utilisées lors de la construction des 4 fours crématoires de Birkenau. Fin de la première partie de la visite. Trente minutes de pause avant le départ pour Birkenau. Cramage de clopes, p'tite bouffe et c'est parti.


Attention, je reprends le flambeau, et ce jusqu'à la fin, sauf intervention des autres illéttrés.

Birkenau, c'est moins la dimension historique que la taille qui impressionne. Et encore, plus des ¾ sont détruits. Mais la guide nous explique tout bien...
Bref, c'est grandit que l'on sort (ou pas). Mais avec toutes les conneries que l'on a pu sortir avant et après, j'ai été impressionné par notre silence, notre calme et notre recueillement durant la visite. Écrasé par le poids de l'Histoire, on a tous fermé nos grandes gueules. Moi, depuis, je ris jaune.

On reprend ensuite la route en passant par la campagne Polonaise. Et bah c'est comme dans les films : glauque.
Arrivée en Rep. Tcheq, avec le soleil couchant tout rose (Nan merci, j'ai fini) : « Hadrien, c'est par où ? »
« Tout droit »
« Nan, mais ok, mais après »
« Bah tout droit pendant 800 bornes, et c'est au bout à droite »
« Ah. Normal »






Premier Hostel. Fermé ! Quelques coups de fils plus tard, on a rendez-vous avec le Marabou Hostel.
Allez, encore un peu de voiture. On arrive devant, ça a l'air un peu miteux de dehors, mais bon, ça passe. Dedans, par contre, c'est trop bien. Déco jeune, couleur pétantes, c'est une véritable auberge de jeunesse, avec la cuisine, le billard fumeur au sous-sol, bref, le grand kif. Jusqu'à.. la chambre..
L'horreur..
D'abord, pas de fenêtre. Ensuite, l'espace. On ne pouvait pas bouger si on était tous les 4 debout..
Et enfin, les lits.. Des lits superposés.. Mais ils étaient juste posés.. Le dormeur du dessous devait avoir le cœur bien accroché pour ne pas paniquer à chaque grincement d'outre-tombe que causait le moindre mouvement de celui du dessus.. C'est donc à regret que nous décidâmes de quitter l'hôtel dès le lendemain.
Petit billard, petite bière, et on décolle pour le centre. Comme d'hab' : Première étape, le McDo. Je précise qu'on a quand même jeter un œil à Prague en cherchant le McDo, et décider que c'était une très belle ville. Dont la place « ressemble trop à Cracovie » selon Arnaud. Mais à part que ça sent le poney, je ne trouve pas.
Au McDo, deux russes nous font du rentre dedans en mode violent, nous demandant des mots en français, tandis qu'Arnaud les insultent copieusement, tranquillement et impunément. On aura quand même réussi à leur apprendre « Tchou » !

Autre différence entre les deux villes : Les alpagages. Alors qu'à Cracow, un vendeur sur trois nous proposait un strip club, à Prague, c'est 100%. Et ça va même au delà : « If you want good fuck, there are slut here » avec un accent à couper au couteau. C'est l'invasion perpétuelle. On a trouvé au cours du voyage quelques techniques pour les éviter, voici un assortiment.
On fait comme si il n'était pas là.
Le culte « NO WE'RE GAY ».
Et enfin, essayez de vendre des strip-clubs aux vendeurs de strip-club. Embrouillage garantie.
En attendant, après avoir remercié les deux nanas pour nous avoir distrait pendant le diner, et voici les 4 garçons dans Petra à l'assaut d'une nouvelle ville. Comme à chaque première fois, on marche au hasard, en suivant les gens, en suivant la musique, la lumière, etc.. On prend connaissance d'un des bars les plus cher de Prague. Mais c'était avant de connaître le « Coyote » !
Je rappelle le concept : Du Rock et des Barmaids. Donc grosse ambiance, et la Corona 33cl à 119 Shillings, c'est à dire 5€. On reste 1h30, avec des bières et des Long Island.. Ensuite, trouvage de taxi.. Comme dans beaucoup de villes de l'Est, les taxis du Centre essayent de faire des prix fixes en évitant de brancher le compteur, en essayant de fister à blanc les clients... Et bien sur, les mecs à la cool comme nous (et surtout Arnaud, retour de Chine oblige..), on essaye de marchander.. Le premier soir, on est passé de 500 à 300.. Le dernier, on a réussi à passer à 200 (mais ça fait vraiment plus beaucoup, à ce niveau là..) On est des chefs..
Donc on rentre, et plutôt que de se coucher, comme des gentils garçons sages.. Bah.. BILLLLAAARD ! Le score est sans appel : Je les éclate. Tous. Aha. Et sur les coups de 4h du mat, on va finalement se coucher, après avoir très bien profité du fait que le billard était fumeur.
Le check-out est à 10h (dur), donc on prévoit de se lever à 9h30.. Histoire de, parce qu'en fait ça fait longtemps qu'on a abandonné l'idée de se laver avant le check-out..
Le réveille sonne. Je l'éteint. Il résonne. Je le re-éteint. Et ce sont les gentils coup à la gentille porte de la gentille réceptionniste qui nous réveille à 9h55.. Normal, finalement.

Petit dèj gratos parce qu'on est des enculés de pique assiette (nan, je rigole, c'était effectivement gratos) (enfin je crois.. :) ), et ensuite on décolle avec Pétra au hasard. Je ne me rappelle pas exactement de pourquoi on est allé par là où on est passé. On s'est sans doute dit qu'il fallait aller vers le centre. Toujours est-il qu'on est tombé sur ce que je qualifierais de « tour opérator d'Hostel ». Bref, Jo et Théo vont en mission pour nous trouver où passer la nuit. Après bien deux clopes (attention, on compte le temps entre les deux..) (5 minutes) (donc en tout.. un petit quart d'heure..) (quel intérêt d'utiliser des nouvelles unités de mesures s'il faut de toutes façon traduire..) (bref.)(ça va toi? )

On se retrouve dans un moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire à l'Hostel suce-nommé. La rue est un peu glauque, hmm, l'hostel aussi, mais bon, qui sommes-nous pour faire la fine bouche (« Des gros poooorcs ! ».. Hmmm.. Merci..). Mais au point on où en est, on accepte, petite douche (Sauf Arnolf) et HOP, on par à l'assaut de Prague de Jour. On marche, on marche, on marche, on marche « PUUUUUUUTTTAAAAIIIIIIN DE TA MÈÈÈÈÈÈRREEE THÉRÈSEEEEE ! UN BURGER KIIIIIIIIING ! »
C'est encore moi et mes yeux de Lynx qui ai repéré le seul Burger King de Prague, dans la gare routière.. Le premier, enfin. Chacun d'eux dégustent leur Double Whooper en me vénérant secrètement. C'est bon, les enfants, vous pouvez sortir du placard..
A la suite de ce repas, me vient une question.. Comment se fesse qu'en France, McDo reste leader alors que Burger King, c'est ultime ? Et bah, j'ai trouvé comment remédier au problème : Ne plus habiter en France ! En voilà une idée qu'elle est bonne !
On décolle après une petite clope dans « l'aire fumeur » qui se trouve dehors. Genre, c'est dehors, mais t'as aps le droit de fumer après cette limite ^^. Bref, nous continuâmes zà marcher. On retrouve la belle place qu'on avait trouvé la veille. On a donc fait le tour, visiter les petites églises et les grandes cathédrale, et ensuite, nous sommes tous montés (sauf Théo) en haut de la tour de l'Horloge. La légende raconte que c'est parce qu'il y avait 10 marches à monter. D'autres raconte que c'était parce qu'il avait vu une poulette ne pas monter, alors il s'était dit, peut-être, pourquoi pas, sur un malentendu.. Et la vrai raison, c'est juste que la NASA avait un test à faire sur un truc à moitié humain, donc elle nous l'a emprunté pour un petit quart d'heure.
Mais comme je suis un excellent potes (en témoigne le précédent paragraphe ! ), j'ai quand même pris 200 photos de là-haut, dont 40 de lui, parce qu'on le voyait de là-haut, et je trouvais ça hyper rigolo. Surtout que quelles étaient les chances pour que je dise : « Eh, j'ai trop envie de prendre en photo un mec qui fait un truc dégueulasse » du côté où se trouvait Théo, et qu'on se penche tous les trois d'un coup pour chercher, et que Jorin trouve Théo.. Fou.
Et ensuite, bah café-hyper-cher-qui-pète-le-cul ! D'un angle étudié pour que l'on puisse tous suivre le fameux carillon, avec les petites marionnettes ! Le truc qui brasse un nombre de touriste juste incroyable toutes les heures. Et qui est en fait TOUT POURRI ! Après cet amère déception dont tout le monde se branlait, on est rentré. Et pour ça, il a fallu marcher. Mais MARCHER, quoi..
On se pose enfin à l'hôtel, on shotgun les douches, on patate pour aller faire les courses, bref, normal, « hyper introspectif », quoi.
Ce qu' « on » ramène des courses est assez pathétique : Deux bouteilles de KA, et un peu d'eau gazeuse aromatisé au Citron. C'est juste le double de ce qu'on avait à Cracovie, et pourtant la vie y est plus cher.
Donc on s'attaque violemment en jouant à la coinche. Et violemment, c'est violemment, en cout cas pour Théo et moi. C'est à dire trou noir pour nous deux. On est allé au « Chapeau Rouge » (En français dans le texte), dont je me rappelle que d'une chose. Dont je suis un peu honteux, je dois l'avouer. Mais j'insiste sur le un peu, parce que si j'étais un peu bourré aujourd'hui, je le referais, parce que je n'ai pas changé d'état d'esprit depuis. Donc.
Arnaud et Jorin (oui, parce que Théo et moi, on est juste déjà mort, on le sait juste pas encore) font la connaissance d'un black frenchie devant le bar. Ils discutent tranquillement, et j'écoute, la tête qui ballotte dans le vide, le verre de bière à la main, et la bouche qui essaye d'articuler des trucs cohérent, mais laisse tomber, t'y arriveras juste jamais. Ce qui me fait marrer, c'est que c'est toujours dans ces moments là que tu dis au moins une fois « je suis pas bourré ». Alors qu'en fait, c'est déjà terminé depuis longtemps, c'est juste que tout l'alcool n'est pas arrivé dans ton sang. Bref, parmi toutes ces pensées qui ne passent pas le stade de ma bouche s'en trouve une qui passe toutes les barrières : « EH ! Salut ! T'es français ? »

« Oui ! Je viens du 15e » (Le numéro de l'arrondissement a été changé pour des raisons de sécurité) (Nan, je déconne, je ne sais plus d'où il vient..)
« Ah ouai ?
« Mais ouaaai ! »
« Aaaha ! Nan, mais en vrai ? Tu viens d'où ? »
Alors là, vous vous dites, putain de merde, j'ai un pote raciste. Nan, le mieux, c'est que cette phrase ne s'est pas ramené toute seule, elle a pris sa pote « La Mimique » avec elle, et la mimique, c'est celle de Didier Bourdon dans « Les Trois Frères », lorsqu'il explique à Pascal Légitimus qu'il ne peut pas comprendre, qu'il est « différent ». Pour ceux qui ne visualisent pas, cela consiste en deux doigts ( l'index et le majeur ) simplement passé devant le visage en plusieurs vif aller-retour de haut en bas..

Mais franchement, je me trouve tellement pas choquant. C'est juste que vous avez pas intégré « venir » et « être originaire » comme étant le même mot, alors que moi oui. Et je trouve tellement plus bandant qu'il me réponde « du Bénin », que « du 15e ».. Ça me fait tellement plus rêver.. C'est comme pour les chauffeurs de taxis. Dès qu'il vient d'un pays étranger, j'ai envie qu'il me raconte leur pays, j'aime ça, j'aime ce genre de contact.. Donc avant de me jeter la pierre, Pierre, réfléchissez-y à deux fois. Maintenant, let's end up clearly. C'était une grosse connerie sur le coup, j'en suis très fier, donc n'essayez pas de me faire culpabiliser sur ça, mais let's have fun with it !

Bref, après ce petit intermède, on va passer à la suite de la soirée, dont la plupart des morceaux que j'ai pu collecter viennent d'Arnaud.. Je me rappelle quand même avoir été casse-couille parce que je voulais absolument manger et que j'ai failli me perdre en partant de mon côté, cherchant un casse croute tout seul. Et quand j'ai eu diné (De trois kébabs, quand même..), c'est Théo qui a pété les couilles pour pouvoir rentrer et dormir. Alliant le geste à la parole, il se mit à dormir par terre, avec les deux bras lever comme un chien mort..
Nous sommes donc rentrer, Théo et moi. Enfin, on aurait du, on avait même prévu de cacher les clés dans le bac avec tous les plans. Mais Arnaud a cru qu'on le ferait jamais (damn, sooooo right ^^), donc on est rentré tous les quatre... Et Arnaud, qui devait ensuite retourner en boite, s'est finalement étalé sur le lit, et Jorin est reparti avec sa bite sous le bras pour de nouvelles aventures.

Je n'avais pas bien conscience de l'heure, donc je ne sais pas bien quel évènement raconter en premier.. Qu' Arnaud s'est endormi le cul à l'air (encooore ??) Que j'ai vomi partout ? (lit, table, sol, poignée de porte, pull de Théo, toilettes et douches (oui, deux.. sur deux =) ). Tout ça en seulement deux minutes.
Mais je ferais mieux de vous parler du fait que JORIN A BAISE ! Voilà qui est bien plus intéressant, n'est-ce pas ! Jorin, qui est donc reparti Han style dans la boite la plus près de la plus grande boite d'Europe ! Il piste une « blondasse » praguienne, la drague, la rapporte chez elle, et la nique, tout simplement. Pas de prénom, pas de témoin, une capote toujours emballée bien au sec dans le porte-monnaie, moi je dis ça, je dis rien. Rien.

Tout ceci nous amène au lendemain, vers 13h, une pénible gueule de bois carabinée, et une sérieuse envie de pas nettoyer mon dawa.. Mais bon, pas le choix. Après quelques dizaines de minutes, ZOU , on décolle, et on traverse à pied Prague pour rejoindre le pont Charles.

Oui, à pied, parce qu'on avait laissé Pétra deux jours dans un parking non-payant de Prague, parce que celui de l'hostel l'était. Ah oui, et maintenant, je peux vous le dire, Pétra, elle a trois jours de batteries ^^. Donc je peux vous avouer que j'avais un peu des sueurs froides en mettant le contact !

Disais-je, nous traversons Prague pour nous rendre jusqu'à la Cathédrale du château, tout là-haut sur la colline (Aha, Colline ^^). Mais sur le chemin, une chose incroyable s'est produite.. Nous aperçûmes un McDo. Mais au même moment, nous vîmes aussi un resto qui proposait un menu à 10€ avec Soupe, Plat et Dessert.. Et bah on a fait banco pour le resto ! Et on a pas regretté ! Une bonne soupe aux haricots blancs, et ensuite le plat local : Du porc en sauce avec des dumplings et de la mie de pain pas dégueu, mais complètement bourrative. Et pour finir, crêpes aux fruits rouges et coulis avec un petit café. Gros pétage de bide..


Et pourtant, on repart à l'assaut de la colline pour visiter la gigantesque cathédrale, à telle point gigantesque que les murs ont l'air vides, tellement ça aurait couté cher de tout recouvrir en or. Mais en tout cas, on a imaginé faire une soirée dans cette cathédrale, donc réservez votre 10 octobre deux-mille jamais ! Et ensuite, on est rentré, exténué, en taxi, d'un bout à l'autre de la ville.
Pendant tout ce temps, je tiens à préciser la conduite d'Arnaud, qui tient ça de la Chine, c'est à dire qu'il rote et crache partout. Mais genre, partout. Et pas que la nuit quand il est bourré, contrairement à ce qu'il proclame. J'ai un exemple de chaque action faite de jour, alors chut, hein. Par exemple, au château de Wavel, sans crier gare, il crache en l'air et rattrape son mollard un peu plus loin. Bien sur, on fait très vite semblant que c'est pas notre pote, mais il est rapide le bougre. On arrive même pas à fermer la crypte en l'emmurant vivant, rien n'y fait, il nous suit. Et le deuxième exemple, c'était donc dans le passage qui mène de la première cours jusqu'à la cour intérieur du palais tout là-haut sur la colline. Donc on passe des arcades de marbre magnifique, quand Arnaud lâche un énorme rôt, du genre qui résonne pendant plusieurs secondes avant de laisser un silence embarrassant qui n'est autre que nous trois en train de prendre notre respiration pour lâcher une exclamation d'indignation, puis dire « Putain, on le connait pas », puis éclater de rire en s'écartant de lui. Mais ce qui changea cette fois-ci, ce fût cette mère de famille, qui éclata de rire, plus nerveux qu'autre chose, mais un rire quand même. Et un rire plutôt communicatif, d'ailleurs.
Que s'est-il passé d'autre, pas grand chose. On a fait cette après-midi quelque chose que je déteste faire, on s'est assis dans un café, on a vu les prix sur la carte, et on s'est cassé.. Pas cool.. Mais on est allé acheté 6 litres d'Ice Tea pour le prix de 25 cl, donc ça allait plutôt..
Et comme je l'ai dit un peu plus haut, on est donc ensuite rentré, en taxi cette fois-ci. Et ça y est, on est déjà à la 11e page word et la dernière soirée du voyage...


Cette phrase signifie que j'arrive à la fin du recopiage du carnet.. Et oui, j'avais du retard, un retard que je n'ai jamais réussi à rattraper.
En effet, l'année dernière, j'arrivais à écrire durant les trajets, qui même s'il n'était pas trop long parfois, me laissait le temps, le calme et la sérénité de le faire.
En voiture, c'est beaucoup plus compliqué, surtout devant : Devoir faire le copilote, ne pas pouvoir écrire la nuit, gérer la musique, et surtout, surtout, écrire en roulant est insupportable. Mais le dernier trajet, il a bien fallu se faire violence, et j'ai simplement écrit quelque chose comme 8h d'affilé. Tout ça pour même pas finir. Quel looser, je vous jure.
Bref, tout ça nous amène à, je le répète, la dernière soirée !

On a donc commencé par boire doucement. Sauf Jorin et Arnaud et Théo. Mais je suis un petit joueur, ça faisait qu'un mois que je me mettais mal tous les soirs.. Bref, je les regarde se mettre supermal, et ça m'amuse. On décolle, en trouvant un taxi, on arrive dans le centre, McDO, et après la première chose que je fait, je m'en rappelle encore, c'est de me servir de Théo pour récupérer un pavé de Prague !

On se baladait pour rejoindre le centre de la ville, et je vois quelques pavés désolidarisé. Comme je n'ai pas assez bu et que je n'ai pas envie de faire connaissance avec les flics Praguiens, après avoir jeté un coup d'œil aux alentours, je dis à Théo, « Oh ! Des pavés ! On en prend ? » « Chaud ! »
Et il se baisse pour en prendre deux... Comme quoi, être un pédé.. Et donc on avait nos pavés. Je ne voulais pas abandonner le mien, je trouvais ça beaucoup trop stylé, et je savais que si je le laissais quelque part, j'allais forcément finir par l'oublier..
Donc je l'ai gardé sur moi (ce qui était relativement inconscient, surtout par rapport au fait qu'on rentrait dans une boite de nuit où ils auraient tout à fait pu nous fouiller, juste pour nous faire chier). Bref, avant ça, on a quand même fait un petit tour au Coyote, histoire d'encore bien se faire péter le cul en se rinçant l'œil (ce qui est assez paradoxal, vous me l'accorderez..). En sortant, nous avons pu assister, Jorin et moi, à une scène assez étrange : Arno et Théo était en train de fouiller les bacs à fleurs du resto d'en face. Nous comprîmes bien vite qu'ils étaient à la recherche du pavé de Théo. Les touristes qui dinaient tranquillement ha-llu-ci-naient.. C'était tordant.. On l'a finalement trouvé, fort heureusement..

Ensuite, on a recommencé à marcher vers le pont Charles, puisque c'est à côté que se trouve la boite la plus près de la plus grande boite d'Europe.. Un trajet haut en couleur, dont j'ai quelques enregistrement sonore, notamment d'un chat bite qui tourne mal pour Arnaud, que je récupère haletant sur mon épaule, gémissant sur ses « genitals ».
Puis il s'arrête, rote un énorme truc, et repart sautillant et bondissant.
Avant de rentrer dans la boite, Arnaud ne se sent pas très bien. Je décide donc de l'accompagner, pour éviter qu'il ne meure. Et puis comme ça, je pouvais en profiter aussi pour l'enregistrer ! Ce qui a donné une des plus belles prises de son depuis.. Depuis Mahler ! Avec le désormais culte « Arnaud is in da place » juste avant le jet fatidique..
Bref, je vais voir si je vais arriver à mettre le son sur le site, mais c'est pas sur..
Et ensuite, boiiiiiite !
On traverse rapidement la boite, pour arriver de l'autre côté, sur le ponton qui donne sur le pont Charles. Et là, petites couvertures, petites bières, et on discute, on écoute les tribulations d'Arno sur mon portable, Théo veut se taper une pute, on parle de choses et d'autres. Bière digérés, on descend dans la boite en elle-même, en face du DJ..
Soirée en boite normale, à part que c'était très drôle de voir Théo se manger littéralement le poing pour éviter de sauter sur tout ce qui bougeait.
Décollage, on remarche encore pour trouver un taxi (on revient quand même jusque dans le centre) là où l'on savait qu'il y en avait. Et là a commencé le grand marchandage. Les taxis sont en file indienne, on demande au premier, il veut pas en dessous de 250, le second pareil, le troisième pareil, etc..
Puis on fait mine de se casser (nan, en fait on se cassait vraiment ^^), et le deuxième nous rattrape : « Tou heundred oké ! » Yees ! On est les meilleurs..
Pour info, on est vraiment des enculés, parce que même si il ne mets pas le compteur, il perd limite de l'argent avec seulement 200 Shillings (ce qui fait je crois un truc genre 8€ pour 15 minutes de taxi). Bref, tout va bien, on rentre à bon port, dernière clope sur le pas de la porte, et au dodo.
Dernier réveil du voyage, pas le plus dur, bizarrement.. Un peu réticent à l'idée de passer la journée dans la caisse, on part avec quasiment une heure de retard, sur les coups de 11h. Le voyage s'est déroulé sans encombre, on a vraiment pris notre temps, on a réussi à trouver un Burger King sur la route, on a du se faire un paquet entier en une journée, on a réussi à faire le même temps qu'à l'aller pour 500 bornes de moins. Mais on ne lésinait pas sur les pauses. Le retour en France n'était vraiment pas agréable, du moins pour moi. Un sentiment de nostalgie mélé à une incoersible envie de repartir aussi sec.. Le paysage français m'a vraiment dégouté instantanément. Même si l'Allemagne, l'Autriche ou la République Tchèque ne sont pas si loin que ça de chez nous, c'est quand même déjà loin et assez exotique pour moi. Tant que je suis loin de la grisaille parisienne. D'autant que cette année, absolument rien ne m'attendait à Paris.


Ce fût encore une fois un voyage exceptionnel.. Tout à fait différent, mais tout à fait exaltant.
Je ne vais pas m'étaler sur les différences et les similitudes, d'une part parce que c'est assez long et assez chiant, mais aussi et surtout parce que ça n'a absolument aucun intérêt.. Ne soyons pas toujours à la recherche d'un mieux, d'un meilleur.. Chacun de nos voyages est (et sera) unique en son genre, pour nous, d'un point de vue interne..
Vous, de l'extérieur, qui n'avez que ce que nous avons pu en raconter ou ce que vous venez de lire, peut-être que vous vous direz, « ah, ça avait l'air mieux cette année ! », je suis navré de vous avoir induit en erreur.

Par contre, ce qui est moins bien que l'année dernière, c'est le carnet.. Je n'ai pas eu beaucoup l'opportunité de bien le tenir, il n'est pas régulier, passe du coq à l'âne sans arrêt.

On finit par arriver sur le périph', vers 22h.. On réfléchit alors à comment s'organiser pour les dépôts. Arno et Théo restent chez Théopholle pour la soirée, mais Jorin et moi sommes trop fatigués.. Pétra crachent les voyageurs comme Arnaud ses mollards. Elle n'arrive pas à les rattraper.
J'arrive dans la rue de Jorin, le dépose, et reprend encore la route, une dernière fois pour le voyage. La voiture sens le chocolat moisis, la clope froide et le jus d'orange pourri. Mais je l'aime. Mon coffre sent la mort au sens propre, je crois qu'il y a un truc crevé à côté de la galette de secours. Je soulève mon sac, que j'ai trouvé moins utile que l'année dernière, ce dont je me doutais un tantinet.. Je prend mon appareil photo, pensant aux 800 photos que je vais devoir trier. Je monte lentement les 3 marches qui mènent au chemin de mon immeuble..

J'isole la clé de la porte vitrée de l'entrée de l'immeuble dans ma main. J'entends les chiens aboyer mon retour..

Fuir, y retourner, ne jamais revenir. Je peux encore.
Je m'adosse à la lourde porte en bois, j'entends mes parents engueuler les chiens à travers. 10 secondes. C'est pas long, dix secondes, mais c'est bien, quand même, ça aide à se lancer dans la bataille de la routine annuelle.
J'enfonce la clé dans la porte, la clé débloquant le verrou fait un bruit que j'aime bien, un bruit rond et nette, et l'écho qui résonne dans ma tête à quelque chose de rassurant et de doux.









Merci d'avoir lu. Désolé pour les fautes d'orthographes. Je vous aime.

Hadrien